Jeudi 20 mai 2010
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‘Le bas de la pyramide ‘ en Inde
représente au moins 690 million de personnes (60% de la population totale), qui gagne moins de 1 dollar par jour. C’est très peu pour une personne, mais cela représente aujourd’hui 30% du Revenu
National. C’est pourquoi les industries étrangères auraient interêt à s’intéresser et comprendre cette population pour ainsi développer leurs activités commerciales.
En réalité, les marques internationales préfèrent se concentrer de l’autre côté de l’arc en ciel qui représente 10% de la population. En les croyant plus
accessibles, ils espèrent faire des profits plus facilement et plus rapidement, ce qui est utopique. C’est utopique parce que les indiens à fort pouvoir d’achat ne consomment pas comme tous les
autres riches du monde entier.
Poor but smart.
Les marques doivent comprendre que ‘les pauvres’ de l’ Inde d'aujourd'hui ne sont pas arriérés. Grâce aux journaux, à l’information et au savoir, ils sont très au
fait de ce qui se passe dans le monde. Aujourd’hui, la moitié de la population a une télévision, et tous les mois, la téléphonie mobile gagne 3 millions de nouveaux consommateurs ….grâce à ces
outils de communication, ils sont capables de comparer la qualité des produits et aussi les prix. Ils sont à l’affût du meilleur de la technologie au prix le plus bas. Ils considèrent tous leurs
achats comme un investissement et préfèrent acheter des produits de marque …Ils ont par ailleurs, un modèle financier très compliqué à comprendre. S’ils ne peuvent pas emprunter aux banques, ils
n’hésitent pas à emprunter auprès de leur familles et /ou proches ce qui leur permet d’avoir accès à ces produits de qualité. Il s’agit donc pour les marques de proposer à cette cible des
produits adaptés à leur besoin au meilleur prix et ade proposer des facilités de paiement.
Rich but conservative.
Les marques doivent aussi apprendre à décrypter le haut de la pyramide indienne. Cela signifie comprendre leurs mode de vie, leurs aspirations, leurs rêves qui sont
très différents des notres. C’est pourquoi la plupart des marques étrangères qui s’installent en Inde on autant de difficultés à faire des profits aussi rapidement qu’elles l’auraient souhaité,
même si elles sont très connues. En réalité, ce n’est qu’une histoire de rêves ! Nous n’avons pas la même histoire, ni la même culture. Avant que les indiens soient prêts à acheter nos marques à
desprix aussi élevés (d’autant plus qu’ils sont gonflés par les taxes à l’importation) , ils doivent avant tout apprécier et s’approprier le sens de notre esthétique. Il faut savoir qu’en ce qui
concerne la beauté, les femmes indiennes ne nous considèrent pas comme un exemple à suivre, contrairement à la Chine où la plupart des femmes rêvent de se faire débrider les yeux . Pour les
marques, cela devrait être une question de temps et d’éducation de leur consommateurs potentiels.
Avant de penser à faire du commerce en Inde, les entrepreneurs étranger devraient avoir une vision basée sur la réelle aspiration des indiens au lieu de vouloir à
tout prix dupliquer leurs idées toutes droites venues de l’Ouest. En une phrase, ils doivent comprendre qu’on ne doit plus parler seulement de Made in India mais aussi de Made for
India. Les consommateurs indiens et leur culture sont aussi colorés qu’un arc en ciel. Pour trouver la partie du trésor qui se cache à ses deux extrémités, il nous reste encore beaucoup
de chemin à parcourir.
The “bottom of the pyramid” in India represents at least 690 000 people (60% of the population) who earn less than a
dollar a day.
Thi s is very few for one person but it represents 30 % of the national income today. That’s why industries have also to consider this population and to figure out its characteristics
properly in order to do business. However international brands prefers to focus on the other side of the Rainbow which represents 10% of the population. They all are thinking that they will get
money easier and faster through this target. This is utopic because rich people in India are not buying in the same way that other rich poeple in the world do. All layers needs to be well
understood.
Poor but smart.
Marketers have to understand that poor poeple are not backward anymore in India. Thanks to newspapers, information, communication and
knowledge they are very well informed about what happens in the world. Today, 50% of the population has a TV screen and 3 million people get a mobile phone monthly.... So they are able to
distinguish what products are of high value and what are not. They also want the best in technology at the best price. They consider all purchases as an investment and prefer to buy branded
products and so on. ... Thus, they have a very complicated financial model which is quite difficult to understand. They usually can not afford to borrow through the banking system and instead
borrow via relatives. It is a question of understanding how to provide them the good service and product.
Rich but conservative.
Marketers also have to decipher the upper class of the Indian market. It means to understand their way of life, their aspirations,
their dreams which are far different from ours. That’s why a lot of foreign companies, even well known ones, have so much difficulty to grow in India. In fact, it is not a question of money but a
matter of dream! We do not have the same history and the same culture. So before Indians have the desire for french couture and the readiness to spend so much money for such kind of design, they
need to appreciate the western aesthetics . “For her beauty, the indian women doesn’t look towards the west!” It might be a question of time and for sure education.
Before thinking of making buisness in India, foreign entrepreneurs must have a vision based on the real Indian aspiration instead of
duplicating their Eurocentric/western ideas in India. In one sentence, the Made in India becomes the Made for India. The indian consumer culture is a very complex and colorfull
Rainbow. To find a pot of gold at both ends of this rainbow, work needs to be done.